Cette histoire du petit Joachim qui est triste loin de chez lui est assez ancienne ; elle date de la Renaissance, pour tout vous dire. Et je vois certains d’entre vous plisser les yeux en se demandant où je veux en venir. Les réponses arrivent au grand galop, mais laissez-moi vous raconter une autre histoire.
Cette histoire-là est beaucoup plus récente, puisqu’elle remonte à lundi matin. J’étais avec des amis en voiture et la radio était allumée sur une station dont je ne me souviens plus. Il faut dire que je ne suis pas un très grand auditeur radiophonique, préférant choisir mes musiques plutôt que de les subir. Une exception à cela, FIP que j’écoute assez régulièrement en voiture. Comment ça, je fais de la pub ? Oui, et alors ? C’est mon blog ! Bref, je m’égare. Et qu’entendons-nous sur cette station de radio dont le nom m’échappe et qui n’est pas FIP ? Une chanson douce que nous chantait Ridan et dont les paroles, tenez-vous bien, ne sont rien d’autre ou presque que ce poème de l’éminent membre de la Pléiade que fut Joachim !
Si après ça quelqu’un ose encore prétendre que les études de lettres ne servent à rien et ne sont pas rentables…
A bientôt pour de nouvelles aventures et n’oubliez pas, le cerveau de ne s’use que si l’on ne s’en sert pas !
Kerbraz